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Bordel de campagne


Par rapport à l'éducation stricte imposée au moins de 20 ans dans une société en métropole complètement à l'opposé de celle d'aujourd'hui, ça représentait une drôle de différence!
This feature is not available right now."Pour exercer, les prostituierte im bordell prostituées doivent être inscrites auprès des autorités, soit dans les mairies en province ou à la préfecture de police à Paris.Dès le lendemain soir de notre arrivée, ils nous ont répèté et expliqué en détail ce que le capitaine nous avait annoncé sur la place du rapport à 13h.Au début de la Première Guerre mondiale, ces professionnelles n'ont pas bonne publicité.Mais on découvre qu'ils sont souvent incapables de s'en souvenir.Mais le XXe siècle va encore donner au couple "soldat-prostituée" de nombreuses occasions de se retrouver.Assez rapidement, à partir du 2ème soir suivant notre arrivée, en fin d'après-midi avant la tombée de la nuit, ils nous on emmené au BMC pour nous montrer où c'était et comment c'était organisé.Nous les 28 nouveaux arrivants nous avions tous 20 ans.L'ensemble du local était peint en vert très clair.Ce bordel accompagnait les militaires lors des déploiements effectués et il consistait à assurer une compagnie féminine aux troupes sur le terrain.Ils sont tellement aveuglés par leur désir et les rapports sont tellement rapides quils ne savent rien." Durant le dernier semestre du conflit en 1918, l'état-major français franchit même un nouveau palier en important le concept des "bordels militaires de campagne " (BMC) déjà utilisés."Elles arrivent très près de la zone de l'avant, qui est sous l'autorité militaire.Le barman faisait une drôle de tête, en regardant les nouveaux jeunes garçons fraîchement débarqués de la métropole.Nous avons très vite compris pourquoi.




De véritable professeurs en plein cours, vérifiant bien que tout le monde avait bien entendu et bien compris.Son acceuil très compréhensif et très compétent, compensait l'allure très gênée du barman.Mais effectivement l'encadrement ne pouvait pas ignorer la double vie menée par tous les ados de France, avec l'aide de leurs familles.Ils étaient assez malins pour se mettre hors de cause par ce procédé.Plus de 15 jours après notre arrivée au camp, seulement quelques uns des 28 d'entre nous, avaient osés franchir le pas et avaient été au BMC.Effectivement, les allées partout passaient au milieu d'un nombre impressionnant de cactus de toutes les espèces, avec des épines impressionnantes, certains de plus de 2m de haut.Alors qu'aucun traitement n'existe encore pour soigner la syphilis ou le chancre mou, la Grande muette décide de prendre des mesures.Des bordels militaires de campagne Très vite, les médecins militaires font part de leurs inquiétudes quant à la propagation des maladies : "Au moins 20 a 30 des hommes ont attrapé la syphilis durant la guerre.Ce sont des scènes assez apocalyptiques, de vraies maisons d'abattage décrit l'auteur de "Le Soldat et la putain".Alors qu'une vague de moralisme s'abat sur une France qui part en guerre, elles sont accusées de tous les maux : "Cela a été vrai à toutes les époques.Les allées sont très bien goudronnées exprès pour les pieds nus, et très bien éclairées d'un bout à l'autre de la nuit toutes les nuits, de la tombée au lever du jour, exprès pour vous éviter les cactus et les bassins d'eau.Ils nous ont dit : vous y aller à volonté, quand vous voulez, à n'importe quelle heure, dès que la nuit tombe, plusieurs fois dans la même nuit, et au petit matin si vous voulez.Tout le long de ce couloir rectiligne très long, il y avait des dizaines de portes réparties de chaque côté.Elle met en place des dispensaires : "Les médecins en profitent pour interroger les hommes pour savoir qui les a contaminés de façon à rechercher la femme en question et essayer elle aussi de la soigner.Et vous faites tout ce que vous voulez, avec la femme que vous voulez.Afin d'enrayer les maladies, l'armée française a même dû contrôler et organiser la prostitution.
Deux métiers ont souvent eu un destin partagé : les soldats et les prostituées.
Nous étions tous de grands branleurs, confirmés dans leur art.





Et sans aucune liberté possible.

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